L’association « Maroc de la citoyenneté numérique » veut aider les citoyens à mieux comprendre et utiliser les nouvelles technologies.
Créée au début de l’année 2026, cette structure indépendante et à but non lucratif souhaite placer le citoyen au cœur de la transformation numérique du Maroc.
Selon l’association, le développement des services en ligne et des infrastructures technologiques ne suffit pas. Les citoyens doivent aussi être formés pour utiliser les outils numériques de manière efficace, responsable et sécurisée.
Pour répondre à ce besoin, l’organisation prévoit de lancer des programmes de formation, de sensibilisation et de recherche.
Elle souhaite également réduire la fracture numérique et renforcer la confiance dans les services digitaux.
L’association réunit des profils issus de plusieurs domaines, notamment des universitaires, des chercheurs, des ingénieurs, des juristes, des professionnels de santé, des journalistes et des cadres administratifs.
Cette diversité doit permettre de proposer une vision globale de la transition numérique, en mettant la technologie au service du développement et de l’amélioration des services publics.
Après une première phase consacrée à son organisation interne, l’association a lancé plusieurs rencontres en ligne.
Ces échanges ont notamment porté sur la résilience des réseaux de télécommunication et sur l’expérience numérique de l’Estonie.
Elle a aussi préparé un document de référence en arabe, en français et en anglais afin d’élargir le débat sur l’avenir du numérique au Maroc.
L’association estime que les services publics digitaux doivent être conçus selon les besoins des usagers.
Elle insiste également sur l’importance de lutter contre l’illettrisme numérique. Selon elle, certains citoyens utilisent peu les services électroniques par manque de compétences, de connaissances ou de confiance.
Dans les prochains mois, « Maroc de la citoyenneté numérique » prévoit d’élaborer une stratégie, de lancer des projets concrets et de mesurer leur impact.
Son financement reposera sur les partenariats, les adhésions, les dons et les subventions, dans le respect de la législation en vigueur.





