La Fédération démocratique du travail (FDT) a interpellé le Conseil de la concurrence au sujet des conditions d’accès à la profession d’avocat au Maroc.
La centrale syndicale critique notamment la limite d’âge imposée aux candidats à l’examen. Fixée actuellement à 45 ans, elle pourrait être ramenée à 40 ans dans le cadre de la réforme en discussion.
Selon la FDT, cette condition risque de limiter l’égalité des chances entre les candidats. Le syndicat estime aussi qu’elle peut créer une différence de traitement avec certains avocats étrangers, qui peuvent s’inscrire au barreau marocain dans le cadre d’accords de réciprocité.
La FDT dénonce également l’exclusion de certaines catégories ayant une expérience juridique, comme les fonctionnaires de la justice, les cadres juridiques des établissements publics ou les agents chargés des litiges dans les administrations.
À travers cette démarche, la FDT appelle à revoir les conditions d’accès à la profession d’avocat afin de garantir un système plus ouvert, plus équitable et fondé sur les compétences.
Cette initiative intervient alors que le projet de réforme de la profession d’avocat poursuit son examen au Parlement.




