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Sabot automobile: Ouahbi promet un cadre juridique clair

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Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a reconnu que l’utilisation du sabot pour immobiliser les véhicules en infraction nécessite un encadrement juridique plus clair.

Cette pratique, répandue dans plusieurs villes du Maroc, notamment à Casablanca et Rabat, continue de susciter des débats entre automobilistes, sociétés chargées du stationnement et autorités locales.

Dans une réponse à une question écrite au Parlement, le ministre a expliqué que l’immobilisation des véhicules relève de la gestion de la circulation et du domaine public. Il a toutefois rappelé que ces mesures doivent être appliquées dans le respect de la loi et des droits des citoyens.

Abdellatif Ouahbi a souligné que tout abus dans l’utilisation du sabot peut être contesté devant la justice administrative. Les automobilistes qui estiment avoir été victimes d’une immobilisation irrégulière peuvent donc saisir les juridictions compétentes.

Le ministre a également précisé que seule l’autorité judiciaire peut apprécier, au cas par cas, la qualification juridique des faits liés à la pose d’un sabot.

Face aux nombreuses critiques, le ministère de la Justice indique mener des concertations avec les administrations concernées afin de mettre en place un dispositif juridique clair. L’objectif est de trouver un équilibre entre la gestion de l’espace public, le respect des règles de stationnement et la protection des droits des citoyens.

Le recours au sabot reste contesté par plusieurs automobilistes, qui estiment que cette pratique manque de base juridique explicite et peut porter atteinte à leurs droits. De leur côté, les gestionnaires du stationnement défendent cet outil, qu’ils jugent nécessaire pour lutter contre les infractions.

Avec cette annonce, le ministère ouvre la voie à une clarification juridique attendue autour d’une pratique devenue courante dans plusieurs grandes villes du Royaume.

poup

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