Lors d’un débat de haut niveau au siège de l’ONU à New York, le Maroc a dénoncé l’utilisation des détroits et des voies maritimes internationales comme moyens de pression géopolitique.
Devant le Conseil de sécurité, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale, a qualifié la situation actuelle de préoccupante. Il a notamment mis en garde contre les menaces visant le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.
Selon des experts en relations internationales, la position du Maroc s’inscrit dans la défense du droit international et du droit de la mer. Ils rappellent que la majorité du commerce mondial transite par voie maritime, ce qui rend la sécurité des routes maritimes essentielle pour l’économie internationale.
Les spécialistes soulignent l’importance de protéger les grands passages stratégiques, comme le détroit d’Ormuz, Bab el-Mandeb, le détroit de Gibraltar, le canal de Panama et le cap de Bonne-Espérance. Ces axes doivent rester ouverts afin de garantir la libre circulation des biens et des personnes.
Pour les analystes, le Maroc réaffirme ainsi son attachement à la légalité internationale et son refus de toute tentative d’utiliser les voies maritimes comme outil de chantage politique.
Face aux tensions actuelles, ils appellent à une réponse internationale coordonnée pour préserver la sécurité maritime, protéger les échanges commerciaux et éviter de nouvelles crises économiques mondiales.





