Le gouvernement espagnol a réaffirmé son engagement en faveur de l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc et le Portugal, malgré les appels de certains partis politiques à exclure le Royaume de la candidature.
Cette position intervient après les demandes formulées par Sumar et Vox, qui ont appelé Madrid à saisir la FIFA pour remettre en cause la participation du Maroc, dans un contexte marqué par les récents événements migratoires à Sebta.
Le ministre espagnol de la Transition numérique et de l’Administration publique, Óscar López, a toutefois rappelé que la candidature réunissant l’Espagne, le Maroc et le Portugal avait été retenue par la FIFA. Il a affirmé que le gouvernement travaillait désormais à faire de cette Coupe du monde une réussite.
De son côté, le Parti populaire a demandé des garanties pour que la finale du Mondial 2030 soit organisée en Espagne. La question du stade qui accueillera cette rencontre alimente depuis plusieurs mois le débat entre Madrid et Casablanca.
La FIFA n’a pas encore annoncé le lieu de la finale. La décision devra notamment prendre en compte des critères techniques, logistiques et organisationnels.
Le Maroc poursuit, de son côté, d’importants investissements dans les infrastructures sportives, routières, ferroviaires, aéroportuaires et hôtelières en préparation du tournoi.
Parmi les principaux projets figure le Grand Stade Hassan II, dont la capacité prévue atteint 115.000 places et dont l’ouverture est annoncée pour 2028.
La candidature au Mondial 2030 repose ainsi sur la complémentarité entre le Maroc, l’Espagne et le Portugal, officiellement désignés pour accueillir ensemble la compétition.





