La pression s’accentue sur Gianni Infantino, président de la FIFA, après la polémique provoquée par un projet lié aux droits médiatiques de l’organisation.
Le dirigeant suisse a annoncé l’abandon de ce projet, qui prévoyait notamment la vente de certains droits commerciaux de la FIFA et le versement d’une prime de 20 millions de dollars à chaque fédération membre.
Cette proposition avait suscité de fortes critiques, notamment de la part de l’UEFA, de la Concacaf et de plusieurs fédérations nationales, dont celles des Pays-Bas et du Danemark.
Dans ce contexte, plusieurs personnalités sont citées comme de possibles candidats à la présidence de la FIFA.
Le Canadien Victor Montagliani, président de la Concacaf depuis 2016, figure parmi les principaux noms évoqués. Ancien président de la Fédération canadienne, il a notamment participé à l’obtention de l’organisation de la Coupe du monde 2026.
Le cheikh Salman bin Ibrahim Al Khalifa, président de la Confédération asiatique de football, est également cité. Il dirige l’AFC depuis 2013 et a accompagné plusieurs réformes des compétitions asiatiques.
Le nom de Nasser Al-Khelaïfi, président du Paris Saint-Germain et de l’Association européenne des clubs, apparaît aussi dans la liste.
Mattias Grafström, secrétaire général de la FIFA depuis 2024, fait également partie des candidats potentiels. Sa proximité avec Gianni Infantino pourrait cependant réduire ses chances.
L’élection à la présidence de la FIFA devrait se tenir lors du 77e Congrès de l’organisation au Mexique. Les candidatures pourront être déposées jusqu’au 18 novembre.





