La multiplication des chiens errants dans les quartiers résidentiels et les zones touristiques de Marrakech génère un sentiment d’insécurité chez de nombreux habitants.
Les signalements se concentrent principalement tôt le matin et en soirée, et concernent particulièrement les enfants, les sportifs et les passants.
Cette situation relance le débat sur la sécurité publique et la gestion des animaux errants et domestiques dans l’espace urbain.
Pour plusieurs riverains, le phénomène devient préoccupant, surtout lorsque des incidents impliquant des passants, des enfants ou des sportifs sont rapportés.
Au-delà du sentiment d’insécurité, la présence de chiens errants pose également des questions sanitaires. L’absence de suivi vétérinaire, de vaccination ou de stérilisation peut favoriser la multiplication des animaux et augmenter les risques dans certains espaces publics.
Par ailleurs, certains habitants pointent également la responsabilité de propriétaires de chiens qui laissent leurs animaux circuler librement dans la rue, sans surveillance adéquate, ni laisse ni muselière lorsque celle-ci s’impose.
D’autres dénoncent le comportement de propriétaires qui laissent leurs chiens faire leurs besoins sur la voie publique, dans les rues, les trottoirs ou près des espaces fréquentés, sans procéder au nettoyage nécessaire. Une pratique qui accentue les nuisances, dégrade l’hygiène urbaine et renforce le mécontentement des riverains.
Face à cette problématique, des habitants appellent à une intervention plus organisée des autorités compétentes.
Plusieurs solutions sont régulièrement évoquées, notamment la stérilisation, la vaccination, l’identification et la prise en charge des chiens errants, en coordination avec les associations de protection animale.
À Marrakech, ville très fréquentée par les familles, les sportifs, les habitants et les touristes, la gestion de ce phénomène devient un enjeu important.
Une approche durable et humaine permettrait de renforcer la sécurité dans les quartiers tout en respectant le bien-être animal.
Pour les riverains, l’objectif est clair : trouver une solution efficace, responsable et continue à une situation qui préoccupe de plus en plus la population.




