L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a organisé une rencontre avec les professionnels du secteur afin de renforcer les mécanismes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Cette réunion a rassemblé des acteurs clés, notamment des sociétés de Bourse, des sociétés de gestion et des conseillers en investissement financier. L’objectif est de promouvoir une approche basée sur l’évaluation des risques, dans un contexte marqué par l’évolution rapide du marché.
Lors de cet événement, plusieurs responsables institutionnels ont pris la parole, dont le président de l’AMMC et celui de l’Autorité nationale du renseignement financier. Des représentants de la commission nationale chargée de l’application des sanctions liées aux décisions du Conseil de sécurité de l’ONU étaient également présents.
Les intervenants ont insisté sur l’importance de cette mobilisation, alors que le Maroc se prépare à une évaluation internationale menée par le Groupe d’action financière pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.
Au cours des échanges, l’Autorité nationale du renseignement financier a présenté un bilan de ses activités, mettant en avant le rôle essentiel des déclarations de soupçon pour détecter les risques financiers illicites.
Une autre session a été consacrée à l’analyse des résultats du troisième rapport national sur les risques liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, avec des discussions sur les moyens d’améliorer les dispositifs de prévention et de contrôle.
De son côté, l’AMMC a présenté une mise à jour de la cartographie des risques dans le secteur, ainsi qu’un nouveau guide pratique destiné à aider les professionnels à mieux intégrer l’approche basée sur les risques, conformément aux standards internationaux.





