À l’ouverture de la 62e session du Conseil des droits de l’homme à Genève, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a alerté sur une dégradation préoccupante des droits humains dans plusieurs régions du monde.
Devant les États membres, il a dénoncé la multiplication des violations des droits fondamentaux et du droit international, dans un contexte marqué par les conflits, les tensions régionales et l’instabilité politique.
Volker Türk a également salué l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui prévoit notamment un cessez-le-feu permanent et la réouverture du détroit d’Ormuz. Il a toutefois appelé toutes les parties à respecter leurs engagements et à éviter une nouvelle escalade.
Le responsable onusien a exprimé son inquiétude concernant la situation au Moyen-Orient, notamment en Iran, à Gaza et en Cisjordanie, où les civils continuent de payer un lourd tribut aux violences.
L’ONU suit aussi avec préoccupation d’autres foyers de crise, notamment au Sahel, en Somalie, en Haïti, au Cameroun, au Nigeria et en Éthiopie.
La Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, Awa Dabo, a pour sa part mis en garde contre les conséquences des attaques de missiles et de drones dans plusieurs pays du Golfe et en Jordanie, ainsi que contre les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.
Les responsables des Nations unies ont appelé à une désescalade rapide, au respect du droit international et à une meilleure protection des civils. Selon l’ONU, la défense des droits humains reste essentielle pour préserver la paix et la sécurité internationales.





