Face aux critiques sur les prix élevés des billets pour la Coupe du monde 2026, la FIFA affirme vouloir réexaminer sa politique tarifaire pour le Mondial 2030, qui sera organisé notamment au Maroc, en Espagne et au Portugal.
Le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström, a indiqué que l’instance internationale reste attentive aux réactions des supporters. Selon lui, la FIFA prendra en compte les remarques du public avant de préparer la prochaine édition.
La Coupe du monde 2026, prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique, a suscité de nombreuses critiques en raison du coût jugé trop élevé de certains billets. La FIFA explique toutefois ces prix par les réalités du marché nord-américain et par l’existence d’une tarification dynamique, où les prix peuvent varier selon la demande et l’importance des matchs.
Malgré ces critiques, l’instance prévoit un grand succès commercial pour l’édition 2026, élargie à 48 équipes et 104 matchs. Les revenus pourraient atteindre jusqu’à 13 milliards de dollars.
Plusieurs organisations de supporters et de consommateurs européens ont, de leur côté, saisi la Commission européenne. Elles accusent la FIFA d’abus de position dominante et dénoncent des pratiques de vente jugées peu transparentes.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a défendu cette politique tarifaire, estimant que la forte demande, notamment aux États-Unis, explique la hausse des prix.
Selon plusieurs médias, certains billets pour la finale prévue au MetLife Stadium, près de New York, auraient atteint des montants très élevés sur les plateformes officielles de revente.





