À l’approche de la Coupe du monde 2030, organisée conjointement avec le Maroc et le Portugal, l’Espagne fait face à de nouvelles critiques liées aux discriminations dans le football.
Le pays est de nouveau pointé du doigt après des incidents survenus lors d’un match entre l’Espagne et l’Égypte à Barcelone. Des chants hostiles à caractère religieux ainsi que des sifflets pendant l’hymne égyptien ont provoqué l’indignation et poussé la FIFA à ouvrir une enquête.
Ces faits viennent s’ajouter à plusieurs polémiques qui ont marqué le football espagnol ces dernières années, notamment les insultes racistes contre Vinícius Júnior en 2023, ainsi que l’affaire Luis Rubiales après la Coupe du monde féminine.
Les autorités espagnoles assurent avoir renforcé les mesures contre le racisme, le sexisme et toutes les formes de discrimination, à travers des sanctions plus strictes et des campagnes de sensibilisation.
Mais la répétition de ces incidents continue de fragiliser l’image de l’Espagne à l’international, alors que le pays devra accueillir une partie du Mondial 2030.
Au-delà de l’organisation sportive, l’enjeu est désormais de montrer que l’Espagne peut offrir un cadre respectueux, inclusif et à la hauteur d’un événement mondial.




