Le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies a ouvert, lundi au Palais des Nations à Genève, les travaux de sa 61e session, avec la participation du Royaume du Maroc.
La séance inaugurale, présidée par l’ambassadeur indonésien Sidharto Reza Suryodipuro, président du Conseil pour l’année en cours, a été marquée par les interventions du secrétaire général de l’ONU António Guterres, de la présidente de l’Assemblée générale Annalena Baerbock, du Haut-Commissaire aux droits de l’Homme Volker Türk et du chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis.
Prévue jusqu’au 31 mars, cette session comprend l’examen de plus de 80 rapports ainsi qu’une vingtaine de débats interactifs avec des experts indépendants.
Les 47 États membres y passeront en revue la situation des droits humains dans près de quarante pays, en plus de plusieurs dossiers thématiques, dont la lutte contre la torture, les droits culturels, le droit à l’alimentation, l’environnement, la lutte antiterroriste et la protection de la vie privée.
Un segment de haut niveau, programmé du 23 au 25 février, réunira des représentants de plus d’une centaine de pays, parmi lesquels des chefs d’État ou de gouvernement, des ministres des Affaires étrangères, des ministres de la Justice et des procureurs généraux.
Le Maroc participe à cette session avec une délégation conduite par le Délégué interministériel aux droits de l’Homme, Mohamed El Habib Belkouch, qui prononcera l’allocution du Royaume lors de la séance plénière du segment de haut niveau.
Il présidera également un événement parallèle de haut niveau consacré au Réseau international des mécanismes nationaux de mise en œuvre, d’établissement de rapports et de suivi (NMIRF), dont le Maroc assure la coordination.





