De fortes explosions ont secoué la capitale vénézuélienne, Caracas, dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier 2026. Des colonnes de fumée noire et des avions survolant la ville ont été observés par des témoins, tandis qu’une panne d’électricité a touché plusieurs quartiers proches d’une base militaire.
Le gouvernement vénézuélien a dénoncé une « très grave agression militaire » attribuée aux États-Unis. Dans un communiqué officiel, Caracas affirme que des frappes ont visé des zones civiles et militaires de la capitale ainsi que les États de Miranda, Aragua et La Guaira.
Le président Nicolás Maduro a décrété l’état d’exception et appelé la population ainsi que les forces politiques et sociales à se mobiliser. Selon le gouvernement, cette attaque met en danger la paix internationale et viserait les ressources stratégiques du pays, notamment le pétrole.
Plusieurs pays ont réagi. L’Iran a condamné fermement ce qu’il qualifie d’« attaque militaire américaine » et une violation de la souveraineté vénézuélienne. Le président colombien Gustavo Petro a également dénoncé une attaque aux missiles et appelé à une réunion urgente de l’ONU et de l’Organisation des États américains.
Les autorités américaines n’ont pas réagi officiellement dans l’immédiat, bien que des médias américains aient cité des sources anonymes confirmant l’implication de forces américaines.





