Hydrogène vert : Le Maroc dans le viseur de la Suisse
La Suisse identifie le Maroc comme un partenaire potentiel dans le développement de l’hydrogène renouvelable, notamment à travers la recherche, le transfert de technologies et les énergies propres.

La Suisse a identifié le Maroc parmi les pays présentant un potentiel de coopération dans le domaine de l’hydrogène renouvelable et de ses dérivés.
Le Conseil fédéral suisse a adopté, le 25 septembre, un rapport consacré au développement de sites de production d’énergies renouvelables à l’étranger. Le Maroc y figure parmi les pays émergents étudiés, aux côtés notamment de l’Afrique du Sud, de l’Indonésie et du Vietnam.
Le Royaume dispose de plusieurs atouts, notamment son potentiel solaire et éolien, son expérience dans les grands projets d’énergies renouvelables et sa proximité avec les marchés européens.
La coopération envisagée pourrait porter sur la recherche, la formation, le transfert de technologies et la réalisation d’études pour de futurs projets liés à l’hydrogène et à ses dérivés.
Pas de financement public spécifique à ce stade
Cette orientation ne signifie toutefois pas que la Suisse a décidé de lancer un fonds ou un mécanisme de financement public spécifique pour les projets marocains.
Le rapport privilégie plutôt le développement de partenariats entre universités, centres de recherche et entreprises des deux pays.
Cette démarche intervient alors que le Maroc figure, depuis janvier 2025, parmi les pays prioritaires de la coopération économique suisse au développement pour la période 2025-2028.
L’intérêt suisse pourrait ainsi ouvrir la voie à de nouvelles collaborations dans les énergies renouvelables et les technologies liées à l’hydrogène, sans constituer à ce stade un accord d’investissement définitif.




