lundi 21 septembre 2026    Marrakech
Economie

États-Unis : Les réserves de pétrole au plus bas depuis 1982

Les réserves stratégiques américaines de pétrole sont tombées à environ 284,6 millions de barils, leur plus bas niveau depuis octobre 1982, alors que Washington poursuit ses prélèvements dans un contexte de fortes tensions sur les approvisionnements mondiaux.

El Mehdi Lamghari ·
États-Unis : Les réserves de pétrole au plus bas depuis 1982

Les stocks de pétrole brut de la réserve stratégique américaine ont atteint leur plus bas niveau depuis plus de quatre décennies, dans un contexte marqué par les tensions sur les approvisionnements mondiaux.

Les stocks au plus bas depuis 1982

Selon les dernières données du département américain de l’Énergie, les réserves stratégiques ont diminué la semaine dernière à environ 284,6 millions de barils. Il s’agit de leur niveau le plus bas depuis octobre 1982.

Cette baisse intervient alors que les États-Unis poursuivent les opérations de prélèvement destinées à renforcer l’offre disponible sur le marché et à répondre aux besoins en approvisionnement.

Des retraits liés aux tensions sur le marché

Au total, un accord prévoit la mise à disposition d’environ 172 millions de barils provenant des réserves stratégiques américaines, dans un contexte de baisse des flux pétroliers en provenance du Moyen-Orient.

Ces opérations visent notamment à compenser une partie des perturbations affectant les approvisionnements et à limiter les tensions sur le marché de l’énergie.

Une marge de sécurité réduite

Le niveau actuel des stocks réduit la marge dont disposent les États-Unis pour faire face à une nouvelle perturbation majeure de l’approvisionnement pétrolier.

La réserve stratégique constitue en effet l’un des principaux outils de Washington pour répondre aux situations d’urgence et compenser temporairement une baisse importante de l’offre.

La poursuite des prélèvements pose toutefois la question de la capacité des États-Unis à reconstituer rapidement leurs stocks, notamment si les incertitudes continuent de peser sur les marchés énergétiques mondiaux.

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