Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a annoncé lundi sa démission de la direction du Parti travailliste.
Dans une déclaration devant le 10 Downing Street, il a indiqué avoir informé le roi Charles III de sa décision.
Keir Starmer restera toutefois à la tête du gouvernement jusqu’à l’élection d’un nouveau chef du Parti travailliste.
Il a demandé au comité exécutif national du parti de fixer le calendrier de cette élection interne. Les candidatures seront ouvertes à partir du 9 juillet.
Selon lui, ce calendrier permettra au Parti travailliste de choisir un nouveau dirigeant avant la reprise des travaux du Parlement en septembre.
Cette annonce intervient après plusieurs semaines de pressions politiques autour de son avenir.
Arrivé au pouvoir après la victoire travailliste aux élections législatives de 2024, Keir Starmer a été fragilisé par plusieurs controverses et par une baisse dans les sondages.
Au sein du parti, plusieurs élus craignent une défaite lors des prochaines élections générales face à Reform UK, dirigé par Nigel Farage.
La succession devrait désormais s’accélérer. Parmi les noms cités figure Andy Burnham, récemment élu député à Makerfield, dans le nord-ouest de l’Angleterre.





