Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a présenté devant la Chambre des représentants les principales réformes engagées dans les secteurs maritime, aérien, ferroviaire et routier.
Le ministre a notamment insisté sur la nécessité de reconstruire une flotte maritime nationale forte et compétitive. Le Maroc comptait près de 80 navires dans les années 1970, contre une douzaine aujourd’hui, alors que 95 % du commerce extérieur du Royaume passe par voie maritime.
Des rencontres ont été organisées en mai dernier à Tanger afin d’étudier les mécanismes nécessaires à la relance de cette flotte, notamment à travers des aides publiques et des dispositifs de soutien financier.
Concernant les trottinettes électriques, le gouvernement a adopté un nouveau cadre réglementaire. Celui-ci prévoit notamment le port obligatoire du casque, une vitesse maximale de 25 kilomètres par heure, l’utilisation des zones autorisées et l’interdiction des écouteurs pendant la conduite.
Dans le transport aérien, Royal Air Maroc prévoit de porter sa flotte de 60 à 200 avions à l’horizon 2034. Le projet d’extension de l’aéroport Mohammed V doit également permettre d’augmenter sa capacité d’accueil.
Le ministre a aussi évoqué l’avancement de la ligne à grande vitesse entre Kénitra et Marrakech, ainsi que les études concernant son prolongement vers Agadir et la liaison ferroviaire entre Tétouan et Tanger.
Pour l’opération Marhaba, 27 navires appartenant à sept compagnies assureront 12 liaisons entre le Maroc et l’Espagne, la France et l’Italie. Les autorités prévoient une hausse des flux comprise entre 7 et 10 %.
Dans le transport aérien, 58 compagnies ont été autorisées à assurer 2 403 vols réguliers par semaine entre le Maroc et 160 aéroports internationaux dans 61 pays.





