Les États-Unis célèbrent, ce samedi 4 juillet, le 250e anniversaire de leur indépendance, dans un climat politique tendu et marqué par de fortes divisions.
Cette fête nationale intervient 250 ans après la signature de la Déclaration d’indépendance à Philadelphie, qui avait marqué la rupture des treize colonies américaines avec la Couronne britannique.
À Washington, les célébrations sont perturbées par une importante vague de chaleur. Les températures pourraient dépasser 38°C, avec un ressenti proche de 43°C. En raison de ce risque, le traditionnel défilé du 4 Juillet dans la capitale a été annulé.
Malgré ces conditions, Donald Trump maintient son programme. Le président américain doit prononcer un discours sur le National Mall, au cœur de Washington, avant un grand feu d’artifice présenté comme l’un des plus importants au monde.
La veille, Donald Trump s’est exprimé au pied du Mont Rushmore dans un discours très patriotique. Il a salué l’histoire américaine et rendu hommage à plusieurs anciens présidents, notamment George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Theodore Roosevelt.
Le président américain a aussi alerté sur ce qu’il considère comme une menace contre l’identité américaine. Il a dénoncé une offensive menée, selon lui, par des radicaux et des extrémistes contre l’histoire et les valeurs du pays.
Ce discours intervient à quelques mois des élections de mi-mandat, dans un contexte difficile pour les républicains, qui craignent de perdre le contrôle du Congrès.
Au-delà des festivités, cet anniversaire intervient alors qu’une partie des Américains doute de la capacité du pays à rester fidèle à ses idéaux fondateurs. Selon un sondage de l’université Quinnipiac, 61 % des Américains estiment que les États-Unis ne sont pas à la hauteur des principes énoncés dans la Déclaration d’indépendance de 1776.





