La Bourse de New York a ouvert en baisse jeudi, affectée par les tensions croissantes au Moyen-Orient et leurs répercussions sur les marchés de l’énergie.
Vers la mi-journée, le Dow Jones reculait de 0,44 %, le Nasdaq de 0,67 % et le S&P 500 de 0,50 %.
Les frappes visant des infrastructures pétrolières et gazières dans la région du Golfe alimentent les craintes d’une crise d’approvisionnement.
Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial, reste paralysé, entraînant une hausse des prix. Le baril de Brent s’échangeait autour de 112 dollars, avec des pics atteignant plus de 119 dollars en séance.
La hausse des prix de l’énergie fait craindre une accélération de l’inflation, ce qui inquiète les investisseurs.
La Réserve fédérale américaine a, de son côté, maintenu ses taux d’intérêt inchangés pour la deuxième fois consécutive, dans un contexte d’incertitude lié à l’évolution du conflit.
Les responsables américains n’ont pas fixé de calendrier pour la fin des opérations militaires en Iran, ce qui renforce les inquiétudes sur les marchés.
Dans ce contexte, les indicateurs économiques passent au second plan, les investisseurs restant focalisés sur les développements géopolitiques.
Certaines entreprises ont enregistré des variations notables. Le fabricant de semi-conducteurs Micron a chuté malgré de bons résultats, tandis qu’Uber a progressé après l’annonce d’un partenariat avec le constructeur Rivian pour développer des robotaxis.





